August 17, 2008

Pave: Where Is The French Peace Mob? I

Le jour 460 de Sarko

The Ligue communiste Révoltionnaire (Revolutionary Communist League, LCR) in France decries a non-UN-sanctioned imperialist and oppressive power grab!

A tous les citoyens de France et d’Europe :

Tous ensemble, nous pouvons empêcher cette guerre !

Nous, citoyens et citoyennes de France et d’ Europe, nous luttons pour les droits sociaux et la justice sociale, pour la démocratie et contre toutes les formes d’oppression.

Nous croyons que la guerre qui se prépare, qu’elle se fasse sous le mandat de l’ONU ou non, sera catastrophique... Tous ceux qui pensent qu’une solution politique et démocratique doit s’imposer dans le règlement des conflits internationaux doivent s’opposer à cette guerre parce qu’elle augmentera le risque d’une catastrophe plus grande encore.

Le mouvement contre la guerre est massif dans tous les pays européens et des centaines de milliers de personnes se sont déjà mobilisées dans la rue.

Nous en appelons à tous les mouvements et à tous les citoyens et citoyennes de France et d’Europe afin qu’ils se mobilisent de manière coordonnée au niveau européen.

Nous appelons les autorités françaises et le parlement à utiliser tous les moyens en leur pouvoir pour empêcher la guerre contre l’Irak.

[To all citizens of France and Europe:

We, he-citizens and she-citizens of France and Europe, we fight for the social rights and social justice, democracy, and against all the forms of oppression.

We believe that the war being readied, not under the mandate of the UN, will be catastrophic... All those who think that a political and democratic solution is essential in the regulation of international conflicts must be opposed to this war because it will further increase the risk of a greater catastrophe.

The movement against the war is massive in all the European countries and hundreds of thousands of people are already mobilized in the street.

We call on all the movements and all the he-citizens and she-citizens of France and Europe so that they mobilize coordinated at the European level.

We call on the French authorities and the Parliament to use all means in their power to prevent the war against Iraq.]

Appel à la manifestation du 14 décembre 2003,
et constitution du comité
(LCR)

Oh. [Pause.] Oh. Wait. [Pause.] That was a call to protest a good 4 months before the American-led coalition liberated Iraq.

Well, Russia has been in Georgia since August 6, the LCR must be hopping mad about this violation of the international order, the violence to Georgian sovereignty, the lack of UN legitimacy, the civilian deaths, the wanton destruction, the blatant oil grab.

Let's see what the LCR is doing about all this.

Hhmmm. Notihng here. Nothing here either. Nope. Nada. Zilch.

Nothing. [Pause.] The LCR appears to have no idea that Russia is trashing their inviolable solution politique et démocratique dans le règlement des conflits internationaux.

Shameless.

PFFT (What is this?): Rank hypocrites caught out 5 (There is no higher ranking.) | Rayonnement français 0 (There is no lower rating.)

Posted by Damian at August 17, 2008 06:30 PM
Comments

We know your talent for crassy over-sensationalization Damian, but quoting what la Ligue Communiste Révolutionnaire has to say... you really out-did yourself!

Posted by: zoomerx at August 19, 2008 03:21 AM

Oh, M. Zmx, a practicing non-sensationalist, drops by to make a sensational claim.

Here is what we would suggest M. Zmx do, go find the French peace mob. All those everyman international jurists, all those everyman humanitarians -- go find them for us. Tell us where they are so we can alert them to the brutal invasion of a small country by a large country, inflicting wanton destruction and targeting civilian populations in a blatant oil grab.

The French peace mob has apparently let its newspaper subscriptions lapse.

If M. Zmx, like us, cannot find these higher moral beings, then M. Zmx can go whine elsewhere, and leave us to mock the anti-American-only French peace mob in, well, in peace.

DGB

Posted by: Damian at August 19, 2008 05:43 PM

http://www.menapress.com/article.php?sid=2138

Un processus de dé-orwellisation de la presse française s'est engagé (2ème partie et fin)

Par Stéphane Juffa, Metula News Agency info # 013108/8, 31 août 2008

[photo : Arlette Chabot, directrice de l'info sur Fr2]

Vous me permettrez de penser que le reportage [d'Enderlin] sur la prétendue mort de Mohamed al-Dura aurait de la peine à passer en août 2008, et que, s'il passait tout de même, ses confectionneurs se verraient sanctionnés

Le troupeau est devenu globalement anti-israélien, à force de temps et de corruptions, toujours à la limite de l'antijudaïsme, parfois très au-delà. Il ne prend même plus la peine de se positionner contre tel ou tel acte, leader, option, propos, c'est Israël, sa nation et son droit à la vie que le troupeau met désormais systématiquement en question.

Il ne discerne même plus que son exigence du "droit de critiquer Israël" est apocryphe et philologiquement aberrante : on peut (on devrait !) critiquer Poutine, Medvedev, les officiers russes, l'invasion de la Géorgie, mais réclamer publiquement et par voie de pétitions le droit de fustiger la Russie ne fait pas partie de la sphère journalistique, mais de celle de la haine. Or, la stigmatisation d'Israël et des USA procède absolument de ce principe de généralisation, d'instrumentalisation, de caricature et de théorisation de la péripétie, si chère aux moutons et si concomitante du racisme intellectuel.

Il faut arrêter la boule de neige de l'inconséquence ambiante qui empeste l'antisémitisme. Nous ne cessons de l'écrire depuis que la Ména existe. Et Richard Labévière cristallisait cette inconséquence, multipliant les prises de position, au micro, en faveur des organisations terroristes islamistes du Hamas et du Hezbollah, se montrait compréhensif pour Ahmadinejad, nonobstant ses appels répétés à rayer Israël de la carte.

Des digressions anti-israéliennes de ce genre étaient bien notées sous Chirac, dans le cadre de la "politique arabe de la France". En fait, déjà à l'époque, elles n'avaient objectivement rien à faire sur les ondes d'une radio conçue pour exprimer la vision proche-orientale d'un grand pays européen.

Désormais, on passe au stade du rééquilibrage sous Sarkozy, et Labévière et ses excès sont devenus indésirables. Il passe à la trappe, en bouc émissaire, une forme d'avertissement contre ceux qui, dans les media publics, se refusent à faire la distinction entre militantisme et information, entre expression d'une opinion et instrumentalisation d'événements non avérés, voir fabriqués, pour servir de support à un mensonge.

Labévière s'en est allé, mardi dernier, à Beyrouth, pour y tenir une conférence de presse sur l'injustice dont il serait l'objet. Huit personnes, dans la salle, étaient venues l'écouter, dont Thierry Meyssan, au premier rang, souriant aux propos tenus par son confrère.

Ce dernier a expliqué que

"l'épouse du ministre des Affaires Etrangères, Christine Ockrent, s'emploie à imposer une pensée unique favorable à Israël, et qui travestit la réalité".

Selon le Labévière,

"les responsables médiatiques français imposent aux agences de presses et aux médias l'utilisation d'un vocabulaire favorable à Israël, avec lequel l'Etat hébreu devient un pays de paix, et qui tend à défendre son armée qui respecte les valeurs humaines et qui ne tue jamais les femmes, les enfants et les vieillards palestiniens".

Pour Ockrent et Pouzilhac, "le mur de séparation raciste devient une clôture de sécurité", a encore déploré Labévière.

Ses propos ont été repris et agrandis par les supports médiatiques libanais et arabes de l'axe syro-irano-chiite, comme le journal Assafir et les organes d'information de Hezb., Al-Akhbar et Al-Manar, qui se sont hâtés d'en faire un martyr et de railler le manque de liberté patent de la presse française.

C'est fort en chocolat, commente notre envoyé permanent à Beyrouth, Michaël Béhé, qui rappelle que les amis et hôtes de Labévière sont ceux qui avaient mis à sac et incendié la Télévision du Futur, la chaîne des musulmans sunnites, le 9 mai dernier, durant leur invasion de la capitale libanaise.

Tu parles d'une liberté d'expression !

Difficile pour Labévière d'affirmer à Beyrouth, sans se ridiculiser, qu'il est victime, en France, de "la pensée unique imposée aux médias français par les néoconservateurs", tandis que, comme le souligne l'organe libanais Médiarabe,

"les ministres de l'opposition libanaise (prosyrienne, chiite et aouniste. Ndlr.), qui ont désormais le droit de veto au gouvernement, s'activent depuis plusieurs jours pour restreindre la liberté de la presse au Liban, prétextant l'indispensable réorganisation du paysage médiatique (médias audio-visuel et presse écrite). Cette action vise à museler la presse et à la soumettre, pour achever le démembrement de l'Etat libanais au profit du Hezbollah à huis clos, sans le témoignage de la presse".

Tu parles d'une liberté d'expression, bis !

Médiarabe, qui rappelle l'alignement pas très ontologique de l'intéressé contre l'indépendance du Liban en ces termes :

"Richard Labévière, un autre écrivain et journaliste de RFI, devenu une « référence » pour l'axe syro-iranien grâce à ses nombreux livres sur les relations entre Jacques Chirac et Rafic Hariri (entre autres), a critiqué « les leaders libanais qui s'allient avec l'étranger contre les intérêts du Liban ». Il a nommément cité Samir Geagea accusé de comploter avec Washington. Mais fidèle à ses maîtres (ses maîtres à penser au moins), Labévière a « trahi » l'impartialité qu'il prétendait défendre. Il a fait l'éloge du « Grand leader maronite Sleiman Frangieh, intègre et patriote... », oubliant au passage les déclarations de ce même Frangieh qui n'a jamais caché son alliance avec Damas".

Dans une interview diffusée sur le Net, l'ami du Hezbollah et de la dictature assadienne, dénonce rien de moins qu'une

"orwellisation de la presse française qui veut imposer une pensée unique, farouchement pro-israélienne et proaméricaine".

Labévière y prétend, en vrac, être la victime d'un "harcèlement professionnel depuis quatre ans", avoir été déchu de sa fonction de chef du service de politique étrangère de RFI à la demande de l'ambassadeur israélien de l'époque Nissim Zvili. Il affirme que le mouvement de l'extrême droite israélite en France, Bétar, disposerait de "complicités" au sein même de Radio France Internationale, et que les Bétaristes l'auraient menacé de mort.

Depuis, RFI chercherait à imposer une vision pro-israélienne de l'actualité. Sur sa vidéo, Labévière accuse le couple Kouchner-Ockrent de chercher à imposer "une doxa israélo-américaine", une mise au pas des media français, aussi bien publics que privés.

Il garantit

"que toute lecture pro-palestinienne ou pro-arabe est considérée comme une déviation, sinon un crime, justifiant toutes les mises à mort professionnelles".

A l'en croire – ce qui nous est très pénible à envisager -, toute déviance, de la part d'un journaliste, de la doxa pro-israélienne et proaméricaine serait jugée tel un délit d'opinion et un crime professionnel. Les réfractaires à la nouvelle pensée unique seraient "criminalisés et considérés comme (…) de dangereux terroristes".

A propos de déviance, parmi les nombreux exemples d'analyses de Labévière sur FRI, que nous avions considérées partisanes, au-delà des limites de la raison, nous nous souvenons qu'en février 2005 notre confrère avait considéré que l'auteur le plus plausible de l'assassinat de Rafic Hariri n'était pas le régime de Damas mais "les services israéliens passés maître dans l'exécution de ce type d'opération sophistiquée". Pour la victime de l'"orwellisation" sarkozienne, "il était parfaitement clair qu'une nouvelle déstabilisation du Liban", des suites de l'assassinat d'Hariri par le Mossad, "rendrait inapplicable (…) le retrait annoncé de Gaza.

Aux dépens de la crédibilité du martyr des nouvelles doxas, nous sommes presque tenus d'avertir nos lecteurs que la famille Hariri, ainsi que la quasi-totalité des Libanais, considèrent la Syrie comme responsable de l'assassinat de leur ancien 1er ministre, qu'une commission ad hoc de l'ONU a conclu, après une enquête approfondie, qu'il fallait déférer les tueurs de Damas devant un tribunal international, et que, quelques mois après les prophéties de Labévière, Israël quittait Gaza jusqu'au dernier centimètre carré.

Un autre dada du collègue sur la sellette – on ne peut raisonnablement nommer cet égarement un "cheval de bataille", qui fait fureur dans les rangs des apprentis génocidaires musulmans, consiste à affirmer – il en a même fait un livre – que ce sont les Etats-Unis qui ont créé Al-Quaïda de toutes pièces et qui l'ont financée avec l'Arabie Saoudite. Le but recherché aurait été de fabriquer un ennemi pour justifier la guerre des civilisations.

Ce dada aide à comprendre pourquoi Meyssan a fait le voyage de Beyrouth afin d'assister à la causerie de son camarade, car cette théorie surpasse en déraison celle qui veut que les attentats du 11 septembre n'ont pas eu lieu, et cette autre, qui clame que c'est le Mossad et/ou la CIA qui les aurait perpétrés.

On devrait peut-être aborder deux questions professionnelles sérieuses en marge de ce licenciement :

1) Est-il imaginable de maintenir en place un journaliste se livrant systématiquement à ce genre de délires partisans au micro d'une radio publique censée diffuser à l'étranger la voix de la France ?, et

2) quelle raison supplémentaire devrait-il être nécessaire d'invoquer pour procéder à une mise à pied ?

Il est vrai que les motifs allégués par la direction de RFI sont beaucoup plus discutables, et qu'ils visaient sans doute à ne pas politiser sa décision.

A ces réflexions politiques et proto médicales, il me faut en ajouter une autre afin d'expliquer le licenciement de Labévière. Elle nous vient de l'un de ses anciens confrères, qui travailla avec lui à la TSR, la Télévision Suisse Romande. Selon celui-ci, - je vous livre sa réaction telle quelle - le congédiement n'aurait strictement rien de politique et n'aurait encore moins à voir avec les positions de l'intéressé sur le Proche-Orient.

Pour cet ami suisse, l'éviction "est tout simplement l'aboutissement de plusieurs années de "tirage au cul" d'un collaborateur qui, comme lorsqu'il travaillait à la TSR à l'époque, en temps que salarié, a investi beaucoup plus de temps et d'énergie à son seul profit (rédaction de bouquins, conférences, débats, rendez-vous avec des "experts" etc.) qu'au service de son employeur".

Le même Helvète, dont le témoignage ajoute un angle méconnu à l'analyse, met également en lumière les relations détestables que Labévière entretient avec une partie non négligeable des salariés et membres de la direction de RFI. Il est vrai que l'un des syndicats de la station de radio s'oppose frontalement à l'admirateur de Béchar Al Assad depuis plusieurs années, et que la Ména avait été avisée de ce malaise, directement par certains salariés, depuis longtemps.

Orwellisation – Désorwellisation, that is the question !

Nous suivons avec suffisamment d'attention les pérégrinations des media de l'Hexagone pour assurer que l'affirmation selon laquelle ils seraient désormais soumis à une pensée unique et répressive pro-israélienne et proaméricaine est délirante.

Tant que Le Monde, Libé, L'Obs, le Fig etc., ne se seront pas séparés librement de leurs rédacteurs antisémites et anti-israéliens jusqu'aux entrailles, tant qu'Arlette Chabot et Enderlin n'auront pas passé la main et payé pour leurs délits sur FR2, tant que Schattner et sa clique, à l'AFP, en seront à confondre les miliciens et les militants, et à rapporter, sans la moindre vérification, les propos de leurs fixeurs islamistes et de "sources médicales" qu'ils savent d'expérience totalement frelatées, les media tricolores souffriront du mal antipodique à celui dénoncé par Labévière à Beyrouth.

Tant qu'aucun support national français ne se sera senti suffisamment sûr de ses libertés pour exposer les conclusions de l'enquête de la Ména au sujet de la Controverse de Nétzarim, ou celles de la

"Commission rwandaise chargée de rassembler les preuves montrant l'implication de l'Etat français dans le génocide",

c'est l'orwellisation gaullienne et post-gaullienne qui continuera à contrôler l'information.

La désorwellisation en est à ses préliminaires et il est même trop tôt pour dire si l'éviction, justifiée, de Richard Labévière en est un signe avant-coureur ou simplement un événement circonscrit.

Ce que l'on constate en l'état, c'est, qu'avec l'avènement de Nicolas Sarkozy, la propagande anti-israélienne et antiaméricaine n'est plus encouragée par la présidence sur les media publics.

A ce titre, vous me permettrez de penser que le reportage sur la fausse mort de Mohamed A-Dura aurait de la peine à passer en août 2008, et que, s'il passait tout de même, ses confectionneurs se verraient sanctionnés.

Posted by: Sebaneau at September 1, 2008 03:35 AM
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